Entrez par la route, ressortez avec le repas.
Au Gabon, on fait ses courses de vivres au marché : bâtons de manioc empilés, régimes de plantain posés sur la bâche, sachets de feuilles pilées, poissons fumés rangés comme des tuiles. Ce site suit le même chemin, allée par allée.
Chaque étal du plan ouvre une fiche pratique : sous quelles formes le produit se vend, comment le choisir, combien de temps il se garde et dans quels plats il finit. Les noms locaux et les plats sont vérifiés, les chiffres sont datés et accompagnés de leurs sources.
2étalBanane plantainVert, jaune, presque noir : un usage pour chaque stade.
8-10étalsPoisson fumé et saléFumé, salé, crevettes : lire l'étal avant d'acheter.
CMarrivageLe plantain du CamerounKyé-Ossi, Eboro : d'où viennent le plantain et les légumes du nord.
CGarrivageLa pâte de manioc du CongoPâte rouie, chikwangue : quand l'arrivage manque, les prix bondissent.
⇆arrivageLes feuilles des voisinsSaka-saka, okok, ndolé : un même vert, d'autres noms.
irepèresMarchés du Grand LibrevilleMont-Bouët, Oloumi, Mindoubé, PK8 : où aller selon ce qu'on cherche.
⇄repèresManger local, ici et ailleursMoins d'importé, ce que la terre donne, des trajets courts : partout pareil.
?repèresL'origine de ce qu'on achèteRiz, poulet congelé : lire l'origine et trouver l'équivalent du pays.Les marchés du pays
Où aller chercher quoi. Les marchés bougent beaucoup (reconstructions, déménagements, nouveaux horaires) : chaque ligne est datée. Le détail pour la capitale est sur la page des marchés du Grand Libreville.
Ce qui passe la frontière
Une partie du plantain, des oignons et des tomates vendus à Libreville arrive du Cameroun par la route du nord. Une partie de la pâte de manioc arrive du Congo. Ces arrivages expliquent bien des hausses de prix soudaines, et une partie de ce que l'on croit local.